Une délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH) a échangé, ce mardi 11 août 2026, avec les responsables du Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG), autour du bilan et des perspectives des actions de formation destinées aux professionnels des médias.Le siège du Syndicat des Professionnels de la Presse de Guinée (SPPG) a abrité, ce mardi 11 août, une rencontre entre les responsables du syndicat et une délégation du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), conduite par Mme Marie Chantal Mukamdoré, chargée du renforcement des capacités et de la coopération technique au sein du HCDH.La délégation onusienne a été reçue par Abdoulaye Cissé, Secrétaire général adjoint du SPPG, représentant le Secrétaire général, Sékou Jamal Pendessa, actuellement hors du pays. Il était accompagné de Mohamed Lamine Simakan, Premier secrétaire chargé des Projets et de la Formation du syndicat. Au cœur des échanges : le bilan et les perspectives du projet de formation des professionnels des médias sur les discours de haine et l’incitation à la violence. Cette initiative, récemment mise en œuvre dans les huit régions administratives de la Guinée, a été réalisée par le SPPG avec l’appui de plusieurs partenaires des Nations Unies, notamment le HCDH, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), le Fonds des Nations Unies pour la consolidation de la paix (PBF) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF).Les discussions ont permis aux différentes parties de revenir sur les acquis de cette initiative, mais également d’identifier les perspectives en matière de formation et de renforcement des capacités des professionnels des médias.À l’issue de la rencontre, le SPPG et ses partenaires des Nations Unies ont réaffirmé leur volonté de consolider leur coopération. L’accent devrait notamment être mis sur la poursuite des programmes de formation, le renforcement des compétences des journalistes et la promotion d’une pratique professionnelle contribuant à la prévention des discours de haine et de l’incitation à la violence.Cette dynamique traduit la volonté des partenaires de poursuivre leur accompagnement en faveur d’une presse guinéenne davantage outillée face aux enjeux liés aux droits humains, à la cohésion sociale et à la responsabilité des médias.
Cellule de communication


















