Le projet du barrage hydroélectrique d’Amaria, d’une capacité annoncée de 300 MW, franchit une nouvelle phase avec le contrôle des équipements destinés à la future centrale.
Une délégation du ministère de l’Énergie séjourne actuellement en Chine dans le cadre des Tests de Réception en Usine, communément appelés FAT (Factory Acceptance Tests). La mission est conduite par le secrétaire général du département, Moussa Koulibaly.
Elle réunit notamment des représentants du ministère de l’Énergie, de l’Unité de Gestion du Projet (UGP), de l’Agence de Contrôle des Grands Projets (ACGP) et d’Électricité de Guinée (EDG).
Une étape avant l’acheminement des équipements
Les essais réalisés en Chine constituent une phase importante du processus de contrôle avant l’expédition des équipements vers le chantier d’Amaria. Ils permettent aux équipes techniques de vérifier, directement dans les installations des fabricants, la conformité des matériels avec les exigences prévues dans le cadre du projet.
Les contrôles concernent plusieurs aspects, notamment la qualité de fabrication, les caractéristiques mécaniques et électriques ainsi que le fonctionnement des dispositifs de commande, de protection et de verrouillage.
Cette procédure vise à détecter d’éventuelles anomalies avant le transport et l’installation des équipements sur le site du barrage. Les résultats obtenus serviront également de référence pour leur réception officielle en usine.
Le suivi de la qualité au centre de la mission
À travers cette démarche, les autorités guinéennes entendent renforcer le suivi technique des travaux liés à l’un des projets énergétiques majeurs du pays. L’objectif est de s’assurer que les équipements livrés répondent aux normes et aux spécifications définies pour la future centrale.
Le projet d’Amaria s’inscrit dans la stratégie de développement du secteur énergétique guinéen. Avec une puissance annoncée de 300 MW, l’infrastructure doit contribuer à accroître les capacités nationales de production électrique, à améliorer la disponibilité de l’énergie et à soutenir les activités économiques et industrielles.
Cette mission technique en Chine intervient ainsi comme une étape préparatoire importante avant l’acheminement des équipements et leur installation sur le site du barrage.


















