Dans le cadre de la prévention et de la gestion des risques de catastrophes en milieu scolaire, un atelier de renforcement des capacités consacré à l’intégration de la réduction des risques de catastrophes dans les systèmes éducatifs des États membres de la CEDEAO se tient en Guinée.
Organisée dans un réceptif hôtelier de la place, cette rencontre, qui se déroule sur trois jours, réunit plusieurs acteurs du secteur éducatif autour des stratégies de prévention, de préparation et de réponse aux situations d’urgence dans les établissements scolaires.
Cette initiative, organisée par l’Agence Nationale de Gestion des Urgences et Catastrophes Humanitaires de Guinée, avec l’accompagnement de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), vise à mieux préparer les établissements scolaires face aux éventuelles catastrophes susceptibles de mettre en danger la vie des élèves et du personnel éducatif.
Prenant la parole à cette occasion, Nicolas Tchiéckoh Millimono, directeur général adjoint de l’Agence nationale de gestion des urgences et catastrophes humanitaires (ANGUCH), a souligné l’importance de cette démarche qui rassemble plusieurs établissements scolaires afin de favoriser le partage d’expériences et de bonnes pratiques en matière de gestion des catastrophes en milieu scolaire.
Selon lui, la Guinée est régulièrement confrontée à différents risques, notamment les glissements de terrain, les éboulements et les effondrements d’immeubles. Une situation qui nécessite une meilleure préparation des établissements scolaires et de leurs responsables.

« L’Agence, en tant qu’organisme de coordination et de gestion des urgences et catastrophes, est en train d’outiller les écoles et les responsables d’établissements afin qu’ils puissent se préparer, s’organiser et faire face à une éventuelle catastrophe », a-t-il expliqué.
Le responsable de l’ANGUCH a également rappelé que les établissements scolaires accueillent quotidiennement des milliers d’enfants, qui y passent une grande partie de leur journée. D’où la nécessité, selon lui, d’harmoniser les pratiques et de renforcer les mécanismes de prévention et de gestion des risques dans les écoles.

Durant les trois jours de travaux, les participants auront l’occasion d’approfondir leur compréhension des phénomènes de catastrophes, d’échanger leurs expériences et de bénéficier de l’accompagnement de techniciens spécialisés pour améliorer leurs capacités d’anticipation et de réaction.
À travers cet atelier, les organisateurs entendent ainsi contribuer à la mise en place d’un environnement scolaire plus sûr, en faisant de la prévention et de la réduction des risques de catastrophes une priorité au sein du système éducatif guinéen.
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