En marge de sa visite d’inspection des chantiers routiers dans la localité de Tanènè, le préfet de Dubréka, Abdel Kader Mangué Camara, a effectué un constat de terrain jugé préoccupant sur l’occupation des emprises publiques, notamment celles dédiées à l’évacuation des eaux pluviales.
Face à la multiplication des constructions anarchiques sur les passages naturels de l’eau, l’autorité préfectorale a tiré la sonnette d’alarme. Selon lui, ces installations illégales représentent une menace sérieuse pour la sécurité publique. Elles entravent le bon fonctionnement des systèmes de drainage et augmentent considérablement les risques d’inondation à l’approche de la saison des pluies.
Cette descente sur le terrain visait plusieurs objectifs majeurs. D’abord, il s’agit d’anticiper les risques en identifiant les zones critiques susceptibles de provoquer des dégâts matériels et de mettre en danger les populations riveraines. Ensuite, le préfet entend faire respecter les règles d’urbanisme, en insistant sur la nécessité de libérer les couloirs naturels d’évacuation des eaux afin d’assurer un écoulement fluide des pluies.

Par ailleurs, cette démarche vise également à préserver les infrastructures routières récemment réalisées ou en cours d’exécution. En effet, les eaux stagnantes dues à l’obstruction des canaux peuvent accélérer la dégradation des routes et compromettre les investissements publics.

L’administration préfectorale appelle ainsi à une mobilisation collective. Les chefs de quartier, ainsi que l’ensemble des citoyens, sont invités à faire preuve de civisme et à collaborer avec les autorités afin de libérer les emprises occupées illégalement. L’objectif affiché est clair : faire de Dubréka une ville plus sûre, résiliente et mieux organisée face aux défis environnementaux et urbains.
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