Le ministère public a formulé ses réquisitions le vendredi 27 mars dans l’affaire impliquant la journaliste Mariam Touré, également à la tête de l’ONG Assistance humanitaire. Il a demandé au tribunal une peine d’un an d’emprisonnement avec sursis, accompagnée d’une amende de deux millions de francs guinéens.
Mise en cause dans un dossier lié à une supposée tentative de mariage précoce et de mariage forcé dans la ville de Mamou, la journaliste et militante reste dans l’attente de la décision judiciaire. Le verdict est attendu ce lundi, après plusieurs jours de débats.
Le procès, ouvert il y a quatre jours devant le tribunal de première instance de Mamou, porte sur des accusations selon lesquelles elle aurait joué un rôle dans l’organisation du mariage d’une mineure.
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