Une peine d’un an de prison avec sursis, assortie d’une amende de deux millions de francs guinéens, a été requise ce vendredi 27 mars par le ministère public à l’encontre de la journaliste et activiste Mariame Touré. Elle est poursuivie dans une affaire liée à une supposée « tentative de mariage précoce » et de « mariage forcé » à Mamou. Très suivie, cette procédure judiciaire retient l’attention de nombreux habitants de la ville.
Dans ce climat à la fois délicat et fortement médiatisé, les membres de l’ONG Assistance Humanitaire d’Urgence ont tenu à afficher leur soutien total à leur présidente. Ils rappellent que Mariame Touré est reconnue pour son engagement constant en faveur des personnes vulnérables, porté par des valeurs d’éthique, de solidarité et de justice sociale.
Pour l’organisation, les accusations actuelles ne remettent pas en cause la qualité de son parcours ni l’impact de ses actions sur le terrain. L’ONG insiste sur la cohésion de ses membres, affirmant leur volonté de rester unis, solidaires et confiants, tout en poursuivant leurs missions humanitaires avec détermination.
Elle souligne également avoir reçu de nombreux messages de soutien ainsi que des appels de partenaires depuis le début de l’affaire. Selon elle, ces marques de confiance renforcent la motivation de ses équipes et témoignent de la reconnaissance de leur travail.
Malgré cette situation, l’ONG réaffirme sa volonté de continuer ses activités au service des populations dans le besoin, en restant fidèle à ses principes et à ses valeurs fondamentales.
Mariam Barry


















