À l’occasion d’un événement consacré à la célébration de l’excellence et à l’encouragement des meilleurs élèves et étudiants du système franco-arabe, Thierno Nouhou Diallo a exprimé sa fierté de prendre part à cette initiative.
connu dans ses actes de bienfaisance et son amour pour l’éducation , le cambiste , il a salué les performances des « étoiles » de l’année 2026, tout en appelant à ne pas oublier les anciennes générations qui, grâce à leur parcours, sont devenues aujourd’hui des références et des icônes dans leurs domaines.
Pour lui, cette cérémonie constitue avant tout une occasion d’encourager les élèves et étudiants issus du système franco-arabe à redoubler d’efforts afin de continuer à se distinguer. « Si on dit étoile, c’est que ça doit briller », a-t-il déclaré, invitant les lauréats à poursuivre leur chemin avec détermination.
Thierno Nouhou Diallo a insisté également sur l’importance du travail dans la construction d’une carrière professionnelle. Selon lui, les compétences et la pertinence de chacun se démontrent à travers les efforts consentis et les résultats obtenus.
Il a par ailleurs rappelé que de nombreuses personnalités ayant suivi un enseignement franco-arabe occupent aujourd’hui des positions importantes en Guinée et à travers le monde. À ses yeux, cette réalité démontre que ce système d’enseignement dispose d’un potentiel considérable et mérite davantage de soutien.
Dans ce sens, il a appelé l’État à poursuivre ses efforts en faveur de l’enseignement franco-arabe et à œuvrer pour éviter toute forme de ségrégation entre les différents systèmes éducatifs. « Les cerveaux du peuple de la Guinée sont disponibles », a-t-il souligné, estimant que les établissements franco-arabes constituent eux aussi une richesse pour le pays.
S’adressant directement aux élèves et étudiants, il les a exhortés à ne pas se considérer comme des victimes et à faire preuve de davantage d’engagement. « Nous disons encore une fois aux élèves des écoles franco-arabes de ne pas se victimiser, de s’engager et de travailler doublement pour pouvoir atteindre le mérite recherché », a-t-il déclaré.
Pour Thierno Nouhou Diallo, la maîtrise de la langue arabe et les formations dispensées dans ces établissements doivent être perçues comme des atouts supplémentaires pour la jeunesse guinéenne, et non comme des facteurs de division.
« La Guinée nous appartient tous. Nous devons servir le pays », a-t-il lancé, appelant les jeunes issus du système franco-arabe à croire en leurs capacités et à viser les mêmes niveaux d’excellence que leurs compatriotes.
Il estime enfin que la diversité des parcours éducatifs peut constituer une force pour la Guinée, à condition qu’elle soit mise au service du développement national.


















