Une délégation de BÉNIN PÉTRO SA a été reçue par le ministre de l’Assainissement, de l’Hydraulique et des Hydrocarbures, Aboubacar Camara, dans le cadre de sa deuxième visite de travail en Guinée. Les discussions ont porté notamment sur le développement d’infrastructures de stockage et de distribution du GPL et des produits pétroliers.
En visite de travail en Guinée, une délégation de BÉNIN PÉTRO SA a échangé avec le ministre Aboubacar Camara autour de plusieurs projets liés au secteur des hydrocarbures.
Au cœur des discussions : le financement et la construction d’infrastructures de réception, de stockage et de distribution du gaz de pétrole liquéfié (GPL) et des produits pétroliers.
Pour approfondir les échanges et préparer les prochaines étapes du projet, les deux parties ont mis en place un protocole d’entente d’une durée de 90 jours. Cette période doit notamment permettre d’avancer vers les négociations en vue de la conclusion d’un contrat, alors que BÉNIN PÉTRO SA propose d’assurer l’intégralité du financement du projet.
Un dépôt de GPL de 10 000 tonnes
Le projet présenté prévoit notamment la construction d’un dépôt de GPL d’une capacité initiale de 10 000 tonnes, avec une possibilité d’extension à 20 000 tonnes.
Il prévoit également la mise en place d’un centre d’emplissage pouvant traiter jusqu’à 12 000 bouteilles par jour.
Pour les autorités guinéennes, ces infrastructures devraient contribuer à renforcer les capacités nationales en matière de stockage et de distribution des produits pétroliers, tout en améliorant la disponibilité du GPL sur le marché.
Vers un réseau de dépôts à travers le pays
Au-delà de cette première infrastructure, le ministre Aboubacar Camara a insisté sur la nécessité de mettre en place plusieurs dépôts de GPL stratégiquement répartis sur l’ensemble du territoire national.
Selon cette vision, la dépendance à un seul site de stockage pourrait exposer le pays à des risques de rupture d’approvisionnement en cas de panne, d’incident technique ou de perturbation logistique.
La création de plusieurs dépôts permettrait ainsi de constituer des stocks de sécurité, de réduire les distances et les coûts de transport, de rapprocher le GPL des populations et de garantir un approvisionnement plus régulier dans les différentes régions du pays.
Cette stratégie s’inscrit également dans une perspective plus large de sécurisation de l’approvisionnement énergétique. Pour le département en charge des hydrocarbures, le développement de ces infrastructures représente un enjeu lié à la souveraineté énergétique, à la sécurité de l’approvisionnement et à la protection de l’environnement.
La signature de ce protocole d’entente ouvre désormais une période de 90 jours consacrée à l’approfondissement des discussions entre les parties, avant d’éventuelles négociations contractuelles.


















