La question de la délivrance et du renouvellement des agréments des organisations non gouvernementales (ONG) continue de susciter des préoccupations au sein de la société civile guinéenne. Le président du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne, Gabriel Haba, dénonce des difficultés qui, selon lui, affectent le fonctionnement de plusieurs organisations à travers le pays.
Invité ce mardi dans l’émission « Guinée Today » de nos confrères de Tele24, Gabriel Haba a abordé plusieurs sujets d’actualité, notamment la situation des ONG confrontées aux difficultés liées à l’obtention ou au renouvellement de leurs agréments.
Selon lui, plusieurs organisations peinent actuellement à obtenir le renouvellement de leurs documents administratifs, une situation qui risque de compromettre la poursuite normale de leurs activités.
« Les ONG jouent un rôle essentiel dans le développement de notre pays », a-t-il rappelé, tout en soulignant la nécessité de trouver une solution permettant aux organisations concernées de continuer à exercer leurs missions dans un cadre légal et réglementaire.
Face à ces difficultés, le président du Conseil national des organisations de la société civile guinéenne appelle à une intervention au plus haut niveau de l’État. Il souhaite notamment que le président de la République, Mamadi Doumbouya, s’implique personnellement dans la recherche d’une solution, en particulier en lien avec le ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation.
Gabriel Haba sollicite ainsi une rencontre avec le chef de l’État afin d’exposer les préoccupations du secteur et de discuter des mécanismes susceptibles de faciliter la délivrance et le renouvellement des agréments des ONG.
Pour le responsable de la société civile, une résolution de cette situation permettrait aux organisations concernées de poursuivre leurs actions en faveur du développement socio-économique du pays, tout en respectant les exigences administratives en vigueur.
La question des agréments demeure donc un enjeu important pour les acteurs de la société civile, qui espèrent désormais une réponse des autorités afin de lever les difficultés auxquelles plusieurs ONG seraient confrontées.

















