À l’approche des élections législatives et communales en Guinée, la décision du ministère de l’Administration du territoire et de la Décentralisation de dissoudre 40 partis politiques provoque de nombreuses réactions sur la scène politique et internationale.
L’Union européenne (UE) a exprimé sa vive inquiétude face à cette mesure, qui concerne plusieurs formations majeures du pays, notamment l’UFDG de Cellou Dalein Diallo, le RPG Arc-en-ciel de l’ancien président Alpha Condé ainsi que l’UFR de Sidya Touré.
Dans une déclaration, l’UE déplore la dissolution de ces partis politiques à quelques semaines de la tenue des scrutins législatifs et communaux. Selon elle, cette décision risque d’affecter le climat politique dans un contexte déjà sensible.
L’Union européenne appelle par ailleurs les autorités guinéennes à garantir le respect du pluralisme politique et à mettre en place les conditions nécessaires à l’organisation d’élections ouvertes, transparentes et inclusives. L’objectif, selon l’UE, est de favoriser un processus électoral crédible et de contribuer au rétablissement de l’ordre constitutionnel dans le pays.
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