L’atmosphère est studieuse au sein du Conseil National de la Transition (CNT), où les conseillers prennent progressivement place dans l’hémicycle en attendant l’arrivée du président de l’institution, Dansa Kourouma. Cette séance plénière s’annonce déterminante, avec à l’ordre du jour l’examen et l’adoption des volets recettes et dépenses de la Loi de finances initiale (LFI) 2026.
Dans la salle, les échanges informels vont bon train entre les membres du CNT, traduisant l’importance des enjeux liés à ce projet de budget. Documents en main, certains conseillers peaufinent leurs interventions tandis que d’autres consultent les dernières données financières transmises par les commissions techniques.
Cette plénière constitue une étape cruciale dans le processus budgétaire du pays. Elle devra permettre de passer au crible les prévisions de recettes de l’État ainsi que la répartition des dépenses publiques pour l’exercice 2026. Au cœur des discussions : la mobilisation des ressources internes, la maîtrise des charges publiques et le financement des priorités nationales, notamment dans les secteurs sociaux et les infrastructures.
L’arrivée imminente de Dansa Kourouma devrait marquer le début officiel des travaux. En sa qualité de
président du CNT, il aura la responsabilité de conduire les débats et de veiller à la bonne tenue des échanges, dans un contexte où la transparence et la rigueur budgétaire sont particulièrement attendues.
Les regards sont tournés vers cette séance, dont les conclusions pourraient avoir un impact significatif sur l’orientation économique et sociale du pays pour l’année à venir.
Nous y reviendrons


















