Ouverte en 2013 après un signalement du ministère de l’Économie, cette enquête a conduit, en 2018, à la mise en examen de Vincent Bolloré ainsi que de deux hauts responsables de sa filiale Euro RSCG (désormais Havas). Ils étaient poursuivis pour « corruption d’agents publics étrangers », « complicité d’abus de confiance » et d’autres infractions graves.
En 2021, l’homme d’affaires a reconnu les faits qui lui étaient reprochés afin d’éviter un long procès pénal, dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Il avait alors accepté une amende de 375 000 euros. Toutefois, le tribunal judiciaire de Paris, notamment par la voix de la juge Isabelle Prévost-Desprez, a refusé d’homologuer cet accord, ouvrant ainsi la voie à un procès classique. Depuis, les avocats de l’industriel breton ont multiplié les recours pour tenter de faire annuler la procédure, sans succès
RFI


















