La commune urbaine de Guéckédou s’apprête à tourner une nouvelle page de son histoire municipale avec l’élection d’un nouveau maire, à la suite du décès de l’ancien édile, Anathin Siafa Kamano.
À la veille de cette importante échéance, les appels au calme et à la cohésion se multiplient dans la préfecture. Dans ce contexte, le patriarche de Guéckédou, Fodé Mathias Dembadouno, a adressé un message d’apaisement aux différents acteurs concernés par cette succession.
S’adressant notamment aux conseillers municipaux et aux populations, le patriarche les invite à privilégier l’unité, la fraternité et l’intérêt collectif dans le choix du futur maire.
Pour Fodé Mathias Dembadouno, cette élection doit se dérouler dans un climat serein, loin des divisions et des tensions susceptibles de fragiliser la cohésion au sein de la communauté. Il appelle les conseillers à faire preuve de responsabilité et à placer l’intérêt de Guéckédou au-dessus des considérations personnelles ou partisanes.
Le choix du prochain maire intervient dans un contexte particulier, marqué par la disparition d’Anathin Siafa Kamano. Au-delà de la désignation d’un nouveau responsable à la tête de la commune, cette échéance constitue donc un moment important pour préserver la stabilité et l’entente entre les différentes composantes de la ville.
À travers son intervention, le patriarche souhaite ainsi voir les acteurs locaux se retrouver autour d’un choix consensuel et constructif, dans l’intérêt de la population.
À Guéckédou, l’attention est désormais tournée vers cette séance élective, avec l’espoir qu’elle se déroule dans le calme et permette à la commune d’entamer cette nouvelle étape sous le signe de l’unité et de l’apaisement.


















