À lire
» Lorsqu’un peuple est confronté à l’injustice, à l’arbitraire, à la peur et aux conséquences du statu quo, le rôle d’un guide religieux ne devrait-il pas être de rappeler aux dirigeants leurs responsabilités et de défendre la vérité ?Quand on affirme que « rien ne va arriver à la Guinée », devons-nous pour autant nous résigner, accepter le statu quo et faire comme si tout allait bien ?Pendant que des Guinéens sont confrontés à des injustices, perdent des proches, voient leurs libertés se restreindre et vivent dans l’incertitude, le silence de ceux qui portent une responsabilité morale ne peut qu’interpeller.Le silence du Premier Imam face à certaines situations d’injustice soulève donc légitimement des interrogations. La religion ne devrait jamais servir à anesthésier la conscience d’un peuple. Un guide religieux doit pouvoir parler de vérité, de justice et de responsabilité, y compris lorsque ses paroles dérangent les puissants.De mon côté, je n’oblige personne à suivre ma page. Si vous n’êtes pas d’accord avec mes prises de position, vous êtes libre de partir. Le désaccord est parfaitement légitime ; l’insulte, elle, ne l’est pas.Vous pouvez contester mes idées, critiquer mes positions ou démontrer que je me trompe. Mais si votre seule intention est de venir m’insulter, je préfère vous écarter. Je ne suis pas ici pour collectionner les insultes, mais pour défendre mes convictions.La Guinée a besoin de citoyens capables de réfléchir librement, de religieux qui parlent avec courage et de dirigeants à qui l’on demande des comptes.Le conformisme, la résignation et le silence ne construiront jamais une nation véritablement juste ».
Bella BAH Activiste très, très indépendant

















