À l’occasion du lancement de la session de rattrapage du baccalauréat 2026 dont il prit part, le maire de la commune de Matam, a adressé un message d’encouragement aux candidats appelés à reprendre les épreuves.
Selon lui, les candidats concernés disposent du niveau requis pour participer à cette session et doivent donc croire en leurs capacités afin de décrocher leur diplôme.
« Vous avez une chance que nous autres n’avons pas eue », a notamment déclaré le maire de Matam, invitant les candidats à mesurer toute l’importance de cette seconde opportunité.
Il a également rappelé que le diplôme obtenu à l’issue de la session de rattrapage possède la même valeur que celui délivré après la session ordinaire. Cette équivalence permet notamment aux candidats admis de bénéficier des mêmes conditions d’orientation et d’accès à l’enseignement supérieur.
Alseny Marco Camara a par ailleurs salué l’initiative des autorités visant à offrir une seconde chance aux candidats ayant échoué de peu lors de la première session.
« C’est une première en République de Guinée dans notre système éducatif. Et donc cette initiative, je l’ai rappelé au candidat, c’est une initiative du président de la République, chef de l’État et du gouvernement pour permettre aux candidats qui sont passés de peu à la première session, qui n’ont pas eu la moyenne, leur donner une seconde chance pour justement pouvoir obtenir ce baccalauréat de l’enseignement général. Donc ce sont des candidats qui sont présents, des candidats qui ont le niveau, mais malheureusement pour diverses raisons et n’ont pas pu avoir la moyenne à la première session. On leur a passé, au nom de madame la ministre de l’Éducation nationale, de l’alphabétisation de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, on leur a passé quelques messages. D’avoir confiance en eux, parce que s’ils sont là effectivement, c’est parce qu’ils ont le niveau requis que les règles du baccalauréat leur permettent effectivement de se présenter à cette session et ils ont le niveau requis d’avoir confiance en eux pour saisir cette opportunité unique, cette deuxième chance qu’ils auraient offerte pour réussir leur diplôme. »
Le maire de Matam a également insisté sur la nécessité de garantir les mêmes conditions de passation pour les deux sessions du baccalauréat. Il s’est dit satisfait du dispositif mis en place par les autorités compétentes pour assurer le bon déroulement des épreuves.
Pour les candidats, cette session représente ainsi une nouvelle opportunité de transformer leur échec lors de la première session en réussite et de poursuivre leur parcours dans l’enseignement supérieur.


















