Les Forces Vives de Guinée (FVG) ont fermement dénoncé la décision de la Haute Autorité de la Communication (HAC) d’interdire la diffusion de France 24 en Guinée et de retirer les accréditations de ses correspondants.
Dans une réaction, les FVG ont également condamné la sanction visant le correspondant de Jeune Afrique, estimant que ces mesures constituent une atteinte à la liberté de la presse et à la liberté d’expression.
Selon les Forces Vives de Guinée, ces décisions s’inscrivent dans un contexte de restrictions croissantes imposées aux médias en Guinée. L’organisation accuse les autorités de transition de vouloir réduire au silence les médias considérés comme critiques, après plusieurs mesures prises à l’encontre de médias nationaux.
Les FVG ont par ailleurs critiqué les excuses présentées par France 24 à la suite de l’utilisation du terme « putschiste » pour désigner l’auteur du coup d’État de 2021. Pour l’organisation, cette démarche ne saurait justifier les mesures prises à l’encontre de la chaîne et de ses correspondants.
Les Forces Vives de Guinée appellent ainsi au respect de la liberté de la presse et du droit à l’information, tout en demandant aux autorités de revenir sur les mesures prises contre les médias concernés.
Ces prises de position interviennent alors que les restrictions visant plusieurs médias en Guinée continuent de susciter des réactions au sein de la classe politique et de la société civile.



















