À Timbi Tounni, dans la préfecture de Pita, plusieurs sites historiques témoignent de l’histoire et de l’organisation politique traditionnelle du Fouta Djallon. Parmi ces sites figurent trois tertres de terre considérés comme des symboles de la rencontre historique tenue à Timbi Tounni en 1727.
Selon Elhadj Abdoullaye Kindi Bah, conseiller communautaire, ces trois tertres représentent les trois grandes provinces historiques du Fouta Djallon : Timbo, Timbi et Labé.
« Nous sommes ici sur un site où l’on retrouve trois plaques qui représentent les trois grandes provinces du Fouta Djallon », explique-t-il.
D’après lui, ces tertres sont liés à la rencontre organisée à Timbi Tounni en 1727, au cours de laquelle les différentes communautés du Fouta Djallon se seraient réunies pour consacrer la constitution de l’empire théocratique. Chaque délégation aurait alors déposé une quantité de terre en témoignage de sa présence, donnant ainsi naissance aux trois tertres visibles sur le site.
L’intervenant revient également sur la notion d’« Iwaltimo », qui désignait, selon lui, une structure administrative implantée au niveau d’un village et ayant autorité sur plusieurs autres localités. Ces différentes entités étaient placées sous l’autorité d’un chef qui rendait compte à l’échelon supérieur.
Au-delà de leur importance historique, ces sites pourraient constituer un véritable atout pour le développement du tourisme à Timbi Tounni. Cependant, leur état actuel et l’absence d’aménagement limitent encore leur potentiel.
« On le regrette fort et nous sommes sur la voie d’aménager le site », affirme Elhadj Abdoullaye Kindi Bah. Pour lui, la valorisation de ces lieux permettrait non seulement d’attirer davantage de visiteurs, mais aussi de faire connaître l’histoire de Timbi Tounni et, plus largement, celle du Fouta Djallon.
La sous-préfecture dispose également de plusieurs autres sites susceptibles d’intéresser les touristes, notamment du côté de Duki, Fittoré, Kambadaga et jusqu’à Ayguel.
Face à ce potentiel, le conseiller communautaire lance un appel aux autorités, aux citoyens et aux ressortissants de Timbi Tounni afin qu’ils unissent leurs efforts pour l’aménagement et la promotion de ces sites.
« Il faut se donner la main pour aménager ces sites touristiques et apporter un plus à la sous-préfecture de Timbi Tounni », plaide-t-il.
Pour les acteurs locaux, la mise en valeur de ce patrimoine historique pourrait contribuer au développement du tourisme, à la création d’activités économiques et à une meilleure connaissance de l’histoire du Fouta Djallon.
ChatGPT est une IA, et peut se tromper.
À Timbi Tounni, dans la préfecture de Pita, plusieurs sites historiques témoignent de l’histoire et de l’organisation politique traditionnelle du Fouta Djallon. Parmi ces sites figurent trois tertres de terre considérés comme des symboles de la rencontre historique tenue à Timbi Tounni en 1727.
Selon Elhadj Abdoullaye Kindi Bah, conseiller communautaire, ces trois tertres représentent les trois grandes provinces historiques du Fouta Djallon : Timbo, Timbi et Labé.
« Nous sommes ici sur un site où l’on retrouve trois plaques qui représentent les trois grandes provinces du Fouta Djallon », explique-t-il.
D’après lui, ces tertres sont liés à la rencontre organisée à Timbi Tounni en 1727, au cours de laquelle les différentes communautés du Fouta Djallon se seraient réunies pour consacrer la constitution de l’empire théocratique. Chaque délégation aurait alors déposé une quantité de terre en témoignage de sa présence, donnant ainsi naissance aux trois tertres visibles sur le site.
L’intervenant revient également sur la notion d’« Iwaltimo », qui désignait, selon lui, une structure administrative implantée au niveau d’un village et ayant autorité sur plusieurs autres localités. Ces différentes entités étaient placées sous l’autorité d’un chef qui rendait compte à l’échelon supérieur.
Au-delà de leur importance historique, ces sites pourraient constituer un véritable atout pour le développement du tourisme à Timbi Tounni. Cependant, leur état actuel et l’absence d’aménagement limitent encore leur potentiel.
« On le regrette fort et nous sommes sur la voie d’aménager le site », affirme Elhadj Abdoullaye Kindi Bah. Pour lui, la valorisation de ces lieux permettrait non seulement d’attirer davantage de visiteurs, mais aussi de faire connaître l’histoire de Timbi Tounni et, plus largement, celle du Fouta Djallon.
La sous-préfecture dispose également de plusieurs autres sites susceptibles d’intéresser les touristes, notamment du côté de Duki, Fittoré, Kambadaga et jusqu’à Ayguel.
Face à ce potentiel, le conseiller communautaire lance un appel aux autorités, aux citoyens et aux ressortissants de Timbi Tounni afin qu’ils unissent leurs efforts pour l’aménagement et la promotion de ces sites.
« Il faut se donner la main pour aménager ces sites touristiques et apporter un plus à la sous-préfecture de Timbi Tounni », plaide-t-il.
Pour les acteurs locaux, la mise en valeur de ce patrimoine historique pourrait contribuer au développement du tourisme, à la création d’activités économiques et à une meilleure connaissance de l’histoire du Fouta Djallon.
ChatGPT est une IA, et peut se tromper.


















