L’Intersyndicale de l’éducation, regroupée au sein du FSPE-SNE, a annoncé la suspension de son mouvement de grève à partir du lundi 20 avril 2026, après plusieurs mois de tensions avec les autorités.
Selon un communiqué officiel, cette décision découle des conclusions d’une assemblée générale tenue le 17 avril 2026 par les bureaux exécutifs des syndicats concernés. Cette rencontre aurait eu un impact notable, y compris au plus haut niveau de l’État.
Les responsables syndicaux expliquent avoir pris en considération certains signes d’apaisement, notamment l’ouverture d’échanges avec le gouvernement. Ils évoquent une invitation formelle à renouer le dialogue ainsi que les retours de leurs représentants ayant participé aux discussions.
Par ailleurs, ils mentionnent les initiatives engagées par les autorités, dont la création de commissions chargées d’examiner les revendications avant la fin du moratoire fixée au 17 avril. L’Intersyndicale dit ainsi reconnaître ces avancées, tout en restant prudente quant à l’issue du processus.
Dans cette dynamique, les enseignants sont appelés à reprendre les cours, au nom de la responsabilité collective et dans le souci de préserver la scolarité des élèves et la continuité du service public.
Toutefois, les syndicats insistent sur le maintien de la mobilisation. Ils invitent leurs membres à rester vigilants et prêts à s’adapter à l’évolution des négociations en cours.
L’Intersyndicale rappelle également qu’elle se positionne comme un interlocuteur du gouvernement pour la défense des intérêts des enseignants, tout en soulignant que cette posture ne signifie en aucun cas un renoncement face aux difficultés persistantes du secteur.
Enfin, elle précise que le mot d’ordre de grève, lancé le 1er décembre 2025, n’est pas annulé mais simplement suspendu. Une reprise du mouvement reste donc envisageable si les engagements pris ne sont pas respectés.
Cette décision marque l’ouverture d’une nouvelle phase de discussions, sous haute surveillance des syndicats, alors que la reprise des cours devrait permettre de stabiliser, au moins temporairement, le calendrier scolaire.
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