La Direction générale des douanes de Guinée a ouvert, ce jeudi à Conakry, les travaux de sa réunion annuelle réunissant les responsables régionaux et préfectoraux de l’institution. Cette rencontre vise à faire le point sur les résultats obtenus au cours de l’année écoulée et à définir les nouvelles orientations stratégiques de l’administration douanière.
Prenant la parole à l’occasion de la cérémonie d’ouverture, le Directeur général des douanes, le général Abdoul Gadiri Condé, a salué les efforts fournis par les agents douaniers dans la mobilisation des recettes publiques. Il a indiqué que les performances enregistrées en 2025 constituent un record historique pour l’institution.

« Pour 2025, nous avons fait une mobilisation je le disais tantôt, de 21 000 milliards au titre du budget uniquement. Sinon, la mobilisation globale s’articule autour de 24 000 milliards. Donc, 21 000 milliards pour le budget de l’Etat, mais aussi 3 000 milliards pour les Chambres Consulaires, les impôts et surtout pour le budget communautaire, c’est-à-dire la CEDEAO. Donc au total, nous avons fait une sortie exceptionnelle, historique, ça a été souligné par le Secrétaire Général du ministère de l’économie et des finances de 24 000 milliards de francs guinéens. » s’est félicité le Gl Abdoul Gadiri Condé.
Le Directeur général des douanes a également évoqué les ambitions fixées pour l’exercice 2026 dans le cadre du programme Simandou 2040. L’objectif annoncé est d’atteindre 26 000 milliards de francs guinéens de recettes.
« Alors, pour l’année 2026, il nous a fixé un objectif de 26 000 milliards, pratiquement, dans le cadre de simandou 2040. Donc la loi a une partition de près de 30% à porter, n’est-ce pas, au budget de l’Etat pour le bien de la population et pour le bien entendu de ce projet, et surtout, des braves populations. » a ajouté le Directeur général des douanes.

Au cours de son intervention, le général Abdoul Gadiri Condé a aussi mis en lumière les difficultés auxquelles l’administration douanière reste confrontée. Il a notamment insisté sur la porosité des frontières, qui représente un obstacle majeur dans le contrôle des flux commerciaux et la sécurisation des recettes de l’État.
Par ailleurs, il a souligné l’importance de la digitalisation des services douaniers, présentée comme un levier essentiel pour améliorer les performances, renforcer la transparence et moderniser le fonctionnement de l’administration.


















