La Guinée a lancé ce jeudi, au lycée Coléah, dans la commune de Matam, la toute première session de rattrapage du baccalauréat. Plus de 20 000 candidats sont concernés par ces épreuves, dont le coup d’envoi officiel a été donné en présence de responsables du ministère de l’Éducation et des autorités communales.
Lors de la cérémonie, le secrétaire général du ministère de l’Éducation, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle, Dr Julien Bongono, a exhorté les candidats à miser sur leurs propres compétences pour profiter pleinement de cette seconde chance et tenter d’obtenir leur admission au baccalauréat.

Le responsable a également insisté sur l’importance de cette session, rappelant que les épreuves de rattrapage ont la même valeur que celles de la session ordinaire. Il a ainsi encouragé les candidats à les aborder avec sérieux, concentration et détermination.
Sur le plan sécuritaire, Dr Julien Bongono s’est félicité des dispositions prises pour garantir le bon déroulement des examens. Il a toutefois appelé les surveillants à rester particulièrement vigilants et rigoureux afin de prévenir toute tentative de fraude.

Chez les candidats, l’espoir semble avoir pris le dessus sur la déception née des résultats de la première session. Pour beaucoup, cette nouvelle possibilité constitue une occasion de corriger leurs erreurs et de décrocher enfin le diplôme tant attendu.
Cette première session de rattrapage du baccalauréat en Guinée s’ouvre donc avec un mot d’ordre clair : « tolérance zéro ». Discipline, vigilance et respect strict des consignes sont placés au cœur du dispositif pour garantir la crédibilité et la transparence des épreuves.


















