Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Cellou Baldé, a accompli son devoir civique ce dimanche au centre Saint-Michel, bureau de vote n°2, situé à Bantounka 1 (Fofanaya), dans la commune de Lambandji.

Venu voter en compagnie de son épouse dans le cadre du triple scrutin consacré aux élections législatives et communales, le membre du gouvernement s’est félicité du bon déroulement des opérations électorales ainsi que de l’atmosphère qui a prévalu tout au long de la journée.
S’exprimant à l’issue de son vote, Cellou Baldé a qualifié cette échéance électorale d’étape majeure dans le processus politique national. « Nous vivons aujourd’hui un jour historique en République de Guinée. Historique parce que c’est le parachèvement du processus de retour à l’ordre constitutionnel. Après l’élection référendaire au mois de septembre, la présidentielle au mois de décembre, aujourd’hui nous vivons ce triple scrutin pendant une seule élection, les élections législatives à travers la liste nationale, la liste plurinominale et tant uninominale et la liste communale », a déclaré le ministre Cellou Baldé.

Le responsable du département de la Jeunesse et des Sports a ensuite insisté sur la portée de ce scrutin, rappelant les différentes institutions concernées par le vote. « Aujourd’hui nous sommes en train de voter pour élire nos représentants à l’Assemblée nationale, élire également les élus communaux mais par ricochet également élire à travers une élection indirecte les sénateurs et les conseillers régionaux de développement, c’est-à-dire le 2ème niveau de décentralisation », a-t-il expliqué.
Évoquant le contexte dans lequel se déroule cette consultation électorale, le ministre a salué le climat de paix et de stabilité observé dans le pays. « Je crois que l’ensemble du peuple de Guinée doit être fier de notre président, mais nous devons être fier de nous parce qu’aujourd’hui dans ce pays, nous vivons dans un environnement de paix, de stabilité. Les élections ne sont plus synonymes de sang ; les élections ne sont plus synonymes de pleurs ; les élections ne sont plus synonymes de gaz lacrymogène ou de tirs à balle réelle. Les élections sont devenues ce que nous avons toujours souhaité, comme les autres pays, élire nos mandants dans la paix, élire notre président dans la paix, élire nos maires et nos députés dans la paix, la stabilité et la sincérité », a-t-il ajouté.


















